Non classé | École Druidique Rigantona https://ecoledruidiquerigantona.fr Sun, 31 Aug 2025 22:13:55 +0000 fr-FR hourly 1 https://ecoledruidiquerigantona.fr/wp-content/uploads/2019/03/cropped-709px-Maple_leaf_-_Green.svg_-1-32x32.png Non classé | École Druidique Rigantona https://ecoledruidiquerigantona.fr 32 32 Stage « Approche du druidisme en 2025 » https://ecoledruidiquerigantona.fr/stage-approche-du-druidisme-en-2025/ https://ecoledruidiquerigantona.fr/stage-approche-du-druidisme-en-2025/#respond Sat, 03 May 2025 20:06:05 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=1094 Découvrons nos racines physiques, familiales, culturelles et philosophiques dans la Nature
Ce rassemblement a pour but de faire vivre aux participants les prémisses de la démarche initiatique druidique :

 Apprendre à se connaître par l’étude de son cheminement et de sa personnalité,
 Retrouver la place de l’homme dans le rythme de la Nature et la connaissance des plantes,
 72 heures dans la forêt en immersion dans la Nature avec exercices énergétiques,
 Historique du druidisme et découverte des textes fondamentaux,
 L’héritage des druides, comment et où le retrouver ?
 Étude de la philosophie des Druides, messages de nos ancêtres….

Public concerné : Personnes intéressées par le sujet ou ayant participé aux sorties de l’École sur la région, se sentant en accord avec les règles et valeurs
énoncées et disposées à partager ce qu’elles sont avec d’autres, dans un esprit sincère, simple et modeste.

 du 15 mai à 18h au 18 mai 2025 à 16h : 3 jours dans la forêt de l’Ain

Une soirée sera consacrée à des activités de culture traditionnelle: contes et légendes de notre terroir, chants, danses, musique,
250€ de participation aux frais dont 40€ d’adhésion
Attention, s’inscrire rapidement car les places sont limitées.

Stage animé par François Willigens, président de l’« École Druidique Rigantona »

Auteur de « Le druidisme éternel » et « Mieux vivre avec la sagesse de nos anciens et de la Nature », Éditions Le mercure dauphinois

et Bertrand Menut phytothérapeute et enseignant de l’école

Renseignements et inscriptions: François Willigens 06.89.16.22.21 ou willigens.francois@orange.fr

site : ecoledruidiquerigantona.fr

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L’écho des Canuts #23 : « Du Druide au Druidisme : la quête d’un héritage multimillénaire » https://ecoledruidiquerigantona.fr/lecho-des-canuts-23-du-druide-au-druidisme-la-quete-dun-heritage-multimillenaire/ https://ecoledruidiquerigantona.fr/lecho-des-canuts-23-du-druide-au-druidisme-la-quete-dun-heritage-multimillenaire/#respond Sat, 02 Apr 2022 13:01:49 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=973 Pour voir l’article source, cliquez ici : https://radiomz.org/lecho-des-canuts-23-du-druide-au-druidisme-la-quete-dun-heritage-multimillenaire/

Le camarade Roberto se penche dans ce nouveau numéro de l’Écho des Canuts sur le druidisme. Pour ce faire, il s’est entouré de ses principaux acteurs : des druides. Quelques références évoquées durant l’émission :

  • Claudine Bouchet : Druidesse Korridwen Bod Koad / CIDECD (Collège International d’Études Celto-Druidiques)
    • Ovate Luxelia CIDECD (Collège International d’Études Celto-Druidiques)
    • cidecd.com Pour l’accès au cidecd: cidecd35@yahoo.fr
    • Les Druides tome 1: Les Bardes (Éd. Les Acteurs du Savoir) , Les Druides tome 2:Les Ovates (Éd. Les Acteurs du Savoir ), Les Druides tome 3: Les Druidesses (en préparation )
    • Paul Bouchet, Grand Druide Bod Koad /|\ aux éditions Maïa.
    • Le Grand Livre des Morts du monde celtique aux éditions Véga.
    • Le druidisme est une cosmogonie complète dans laquelle nous retrouvons toutes les disciplines ésotériques.
  • Notre devise : AIMER – CREER – APPRENDRE et son corollaire ENSEIGNER.
  • C’est en cela que réside l’originalité de la philosophie née en Occident et enseignée par les druides comme Aristote l’a reconnu dans son Traité de la Magie dont voici un extrait retrouvé dans le livre de Diogène de Laerte publié en 1847, Vies et doctrines des philosophes de l’Antiquité, tome premier, Charpentier libraire-éditeur:

« Quelques auteurs prétendent que la philosophie a pris naissance chez les barbares : ainsi Aristote, dans le traité de la Magie, et Sotion, au vingt-troisième livre de la Succession des Philosophes, disent qu’elle fut cultivée chez les Perses par les mages, chez les Babyloniens ou les Assyriens par les chaldéens, dans l’Inde par les gymnosophistes, chez les Celtes et les Gaulois par ceux qu’on appelait druides et semnothées. Ils s’appuient encore sur ce qu’Ochus était de Phénicie, Zamolxis de Thrace, et Atlas de Libye. »

  • Ecole Druidique Rigantona: président Druide Pwill
    • sitehttps://ecoledruidiquerigantona.fr
    • Association de formation ouverte à tous les druides et sympathisants(actuellement 32 étudiants)
    • Publications:
    • « Le druidisme éternel » et « Mieux vivre avec la sagesse de nos anciens et la nature »,de François Willigens, éditions « Le mercure Dauphinois » à Grenoble
    • Les 24 cours de la formation par correspondance en 3 ans.

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Chronique n°42 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-42/ https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-42/#respond Mon, 08 Feb 2021 09:14:00 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=887 Les connaissances de nos ancêtres acquises depuis le mésolithique

Il y a douze mille ans, au XIe millénaire, à l’issue de la dernière glaciation, des conditions climatiques plus tempérées se mettent progressivement en place en Europe. Elles obligent les groupes humains à toute une série d’adaptations qui leur permettent de continuer à assurer leur subsistance par une nouvelle économie de chasse et de cueillette. Alors que la steppe cède le pas aux forêts tempérées, hommes et femmes du Mésolithique développent des stratégies d’acquisition de nourriture, alternant nomadisme et expéditions spécialisées, pour profiter de toutes les ressources animales ou végétales. Leurs habitats de bord de mer révèlent une surprenante abondance alimentaire, qui suggère la sédentarisation de certaines populations et leur essor démographique. Tout un outillage en pierre fort bien adapté, se met en place, notamment pour exploiter les nouvelles ressources végétales. Premières nécropoles, conflits ou encore cannibalisme sont les points les plus saillants de rapports sociaux nouveaux. Lorsque, au VIe millénaire, les sociétés d’agriculteurs et d’éleveurs se développeront en France, elles le feront en synergie avec ces populations mésolithiques, moins dynamiques du point de vue démographique, mais très bien adaptées à tous les écosystèmes.

Il y a longtemps que les homo sapiens se sont répandus en Europe, et les néandertaliens qui ont été fort nombreux se sont éteints depuis presque 20.000 ans.

Le réchauffement climatique fait fondre petit à petit les glaciers, et la mer monte régulièrement, noyant de plus en plus de terres. En effet, à cette époque la manche et la mer d’Irlande n’existent pas. Tous ceux qui étaient au bord de la mer, depuis le Nord de l’Europe jusqu’au sud de la méditerranée, ont vu l’eau les chasser à l’intérieur des terres et leur donner l’impression d’un déluge ou d’un raz de marée recouvrant les terres et les engloutissant.

De là la légende du déluge biblique, la légende de l’Atlantide, la légende de la création du monde chez les celtes et autres peuples.

Pour le déluge biblique, il est curieux d’apprendre par les archéologues qu’un gigantesque tsunami a eu lieu à l’emplacement actuel d’Israël précisément il y a 12.000 ans.

Pour la légende de l’Atlantide, la montée des eaux en 2 ou 3000 ans a noyé le fameux « Dogger land  » situé entre la Hollande et l’Angleterre et qui reliait  les 2 pays, la France et la Belgique. La manche n’était qu’un canal, la tamise et le Rhin se rejoignaient. Tout cela a été suivi d’une migration importante des habitants de ce secteur et a bien du donner à tous les Européens l’impression que la mer engloutissait une grande partie de cette région, appelée l’Atlantide ( ?)

Autre exemple, la légende de la création du monde chez les celtes :

Elle est associée chez les Gallois en particulier à l’œuf de serpent cosmique ou l’oursin fossile, très recherchés par nos ancêtres. Il y a une grande attirance pour tout ce qui est marin chez tous ces peuples celtes des Îles. Ils voient d’ailleurs les mondes après la mort à l’ouest, dans les Îles mythiques du Tir Na NÔg et du Tir na mBeò.

Pour les continentaux, s’y rajoute l’île d’Avallon, au milieu d’un lac qui n’est visible qu’aux initiés comme Lancelot du Lac et aux sorcières sacrées.

Pour revenir à la création du monde chez les Gallois, la terre est recouverte d’une couche importante d’eau. Il s’agit de la sortir de cette eau. Un Dieu bien connu s’appelle « Hu Gadarn » qu’on peut traduire par : « En avant (hue) combattant (en breton Kad combat) ».

C’est un autre nom du Dieu-fils, Appolon ou Bélénos.

Hu Gadarn doit retirer de la mer un serpent monstrueux qui est tellement énorme qu’il a  provoqué la montée des eaux.

Le Dieu attelle 2 bœufs blancs très puissants au serpent par 2 chaînes très épaisses. Ils tirent terriblement fort jusqu’à tirer le monstre sur la terre ferme. Mais ils ont tellement forcé que le premier bœuf meurt d’épuisement.

Voyant cela, l’autre s’écroule et meurt aussi, mais de chagrin.

Du coup, les eaux refluent et les terres et les continents émergent. Hu Gadarn peut alors créer les institutions humaines, les organiser et y intégrer la justice.

On peut reprendre aussi la conquête de l’Irlande par Partholon (lebor Gabala).

En effet, cette occupation est consécutive à un déluge, et la terre est dévastée.

Cependant, les humains de cette époque ne sont pas « nés de la dernière pluie ». Il y a très longtemps qu’ils ont observé le ciel et la terre et en ont tiré des enseignements.

Le 1er enseignement qui va conditionner tous les autres est la perception des vibrations, encore appelées ondes, comme vecteurs universels. Et ce, du plus petit élément microscopique aux immenses galaxies interstellaires. Petit à petit, les humains « reliés » vont faire des représentations de ce qu’ils perçoivent sur les parois des grottes, sacralisées pour empêcher n’importe qui de s’attribuer les connaissances spirituelles des prêtres.

Au mésolithique, il y a plus de 20,000 ans que les parois des grottes, comme la grotte Chauvet, ont été colorées d’animaux préhistoriques et de symboles que l’on peut interpréter avec une ouverture sur la spiritualité : Par exemple, les animaux représentés par les aurignaciens de Chauvet et de Lascaux ont chacun un taux vibratoire particulier en fonction de son espèce et de l’individu. Les sorciers ou prêtres de cette époque ont travaillé sur la perception des ondes cosmiques, telluriques, minérales, végétales et animales.

Ils ont débuté par l’observation du ciel, se sont rendu compte qu’en fonction des jours, des nuits, des saisons, des années, la position des planètes, des étoiles, des galaxies, du soleil et de la lune, des ondes différentes en qualité et en quantité arrivent jusqu’à la surface de la terre. Des Cycles se reproduisent, permettant de diviser les jours de l’année, les lunaisons et ils permettent de créer un calendrier avec les 4 éléments, les 4 saisons et les mois. De là ont  été créés l’astrologie et l’astronomie.

Dans le même temps, ils ont remarqué que les vibrations de la terre induisent des types et taux vibratoires différents à sa surface provoqués par la composition des sols, leur magnétisme et leurs mouvements. Ils ont constaté que les minéraux, les plantes et les animaux sont sensibles à ces vibrations et les utilisent pour se conforter, se nourrir, se protéger ou se recharger.

Également, ils ont cherché à analyser ces phénomènes et leur influence sur l’être humain. Tout un univers est basé sur les relations énergétiques entre tous les êtres vivants. C’est le moment où ils attribuent des noms, des personnages ou des pouvoirs à tous les éléments qui les entourent. Ils se rendent compte qu’il existe des forces bien supérieures à celles de l’homme. Ils sentent aussi que certains types de ces forces rendent les êtres vivants plus heureux, plus joyeux ou en meilleure santé.

C’est de ces constatations et sensations que vont naître les Dieux, les déesses, les héros.

Dans un premier temps, tout ce qui représente la force, la puissance et le mystérieux va être déifié : La 1ère preuve que nous avons est constituée par les statues féminines comme la vénus de Willendorf ou celle de Lespuge, toutes deux attribuées à l’aurignacien.

On ne peut s’empêcher de penser que ces 2 statuettes représenteraient la déesse de la fécondité, soit la déesse-mère. Certains pensent que l’origine de la fécondité maternelle humaine est restée longtemps mystérieuse pour nos ancêtres. Je n’en suis pas sûr, cela ferait de nos aurignaciens des incapables de constater que n’importe quel animal femelle n’est fécondée que lorsqu’elle a été en contact avec un ou plusieurs mâles. Attribuer des pouvoirs de fécondation aux mâles par le biais de la volonté divine est différent de voir qu’il est nécessaire que le mâle féconde la femelle, mais pas suffisant.

Que les planètes et les étoiles envoient des ondes jusque sur la terre est non seulement évident mais s’il n’y avait pas l’atmosphère, ces ondes rendraient impossible la vie sur terre. C’est pourquoi nos ancêtres ont étudié les différentes sortes d’ondes perçues à tous les moments de l’année, ont attribué des noms à tous les groupes d’étoiles (constellations ou galaxies), en ont tiré des lois qu’ils ont plus tard organisées en une science dénommée astrologie. Toutes les légendes de création du monde de tous les peuples ont mis à contribution le ciel et ses composants.

On peut citer le lien des déesses grecques avec la voie lactée, notre galaxie, par exemple. D’ailleurs même dans nos modernes religions du livre, on dit de quelqu’un qui meurt qu’« il va au ciel ». Après la division de l’année en vibrations cosmiques mensuelles, qu’on appelle les signes astrologiques vont être mis en place les cycles pluriannuels, selon la position de la terre par rapport aux autres astres et planètes.

C’est pourquoi on retrouvera non seulement des zodiaques sur les temples égyptiens très anciens, mais les gaulois, très compétents en astronomie et astrologie vont élaborer un calendrier luni-solaire sur 3 ans comme celui de Coligny.

En même temps que l’homme regarde le ciel, il  étudie le sol et ses composants. Il teste  les réactions des végétaux, des animaux et des hommes à chaque type de terroir. Il soumet les différentes terres à des traitements particuliers, d’où naît l’alchimie : feu, chaleur, froid, dilution, maturation, acidification, transformation en sels, basification, lumière ou creuset… Avant la chimie et son tableau de Mendeleïev , les alchimistes ont classifié tous les métaux et autres métalloïdes, les gaz, les solides et les liquides. Chaque minéral, puis végétal et animal par ses vibrations peut soigner, guérir, fortifier ou tuer. Les plus puissants vont être déifiés, dont dès le départ la terre-mère (qui est la prima materia, celle dont tout provient).

C’est pourquoi les druides et les sorcières apprennent toutes les propriétés de la nature environnante pendant des années.

Les mesolithiques  remarquent aussi que la terre est parcourue de réseaux énergétiques différenciés. Ils constatent que ces réseaux sont différents : masculins, féminins, eau, failles, cuivre, or et argent, sur des lignes de forces qu’on appellera plus tard hartman ou Curry. Il s’agit d’une science que maintenant on nomme Géobiologie.

Tout cela fait appel à la maîtrise de l’énergie vibratoire de la nature et ses composants. Les hauts lieux énergétiques sont tous reliés, soit naturellement, soit par les prêtres néolithiques puis les druides. Ces lieux deviennent des lieux sacrés, dont la plupart sont soit interdits aux profanes, soit servent à réaliser les initiations aux 4 éléments, soit à soigner les malades physiques, mentaux, spirituels ou envoûtés.

Ils deviennent la base de la connaissance de tous nos ancêtres, dans une science basée sur les magnétismes.

La totalité des connaissances des prêtres, soignants et autres devins traditionnels est incluse dans certes quelques grimoires qui ont échappés à l’inquisition, mais surtout existe dans nos mégalithes, églises, hauts lieux sacrés. Pour retrouver cette connaissance, il est nécessaire de maîtriser la symbolique incluse dans tous ces lieux, mais pour se mettre à la portée de nos ancêtres il est absolument obligatoire de pratiquer le Magie cérémonielle. Celle-ci doit nous permettre de nous relier à la nature, aux esprits, aux ancêtres, à nos anciens Dieux et aux élémentals et autres petits êtres de cette nature. Elle a pour but pour les élèves-druides par exemple de pouvoir pratiquer la Divination. Contrairement aux chamanes modernes, hommes-médecines et autres sorciers, il n’est pas nécessaire pour ça de prendre des substances hallucinogènes. Le travail journalier doit nous y conduire.

Il est dangereux d’utiliser des forces qu’on ne maîtrise pas. C’est pourquoi il est prudent d’apprendre avec les meilleurs spécialistes des domaines étudiés, dans un organisme sérieux et reconnu. Il existe par exemple des rituels Roses-Croix, en lien avec les alchimistes, les kabbalistes et autres traditions de nos terroirs.

Il est important aussi d’apprendre l’histoire, les contes et légendes de nos contrées, qui transmettent avec la Mythologie les messages cachés de nos anciens druides.

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Chronique n°41 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-n41/ Tue, 05 Jan 2021 14:29:14 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=884 Il est temps d’aborder l’enseignement proprement dit. En effet, je reprends les domaines qui me paraissent indispensables à maîtriser pour être dignes de nos ancêtres et reprendre la place qui nous a été dérobée il y a de cela 20 siècles.

Nous pouvons les énumérer, chacune aura sa place dans nos formations et nos stages.

1-Tout d’abord, il nous paraît indispensable d’apprendre à se connaître, qui l’on est, d’où l’on vient, et ce que l’on a subi comme influences dans les différents milieux rencontrés, qui a conditionné les valeurs que l’on a. Ce sujet est traité dans le stage de base

2-Le thème astral de naissance, notre morphopsychologie, notre système de fonctionnement nous indiquent aussi des composantes de notre personnalité. Egalement présent dans le stage n°1

3-Pour mieux se connaître, il est indispensable d’approcher ce qu’on appelle la magie, de cultiver ses perceptions, de qualifier et quantifier ses sensations, par l’étude des sephiroths, de l’alchimie, du rosicrucianisme, le magnétisme intérieur, la méditation, la circulation d’énergie,…Début lors du stage, puis cours avec des maîtres dans ces matières

4-En même temps, il est primordial d’étudier la nature, vivre et communiquer avec elle, s’imprégner de ses ondes énergétiques, initiation au cours du stage, puis cours et surtout sorties, journées de travail…

Dans les domaines à connaître absolument, se trouvent :

5- L’histoire des gaulois et les celtes, une journée nécessaire pour l’aborder

6- La mythologie celtique, les contes et légendes de nos contrées, une journée aussi pour préparer le programme de recherche

7- Les triades de l’île de Bretagne, les séries du Barzaz Breizh et les épopées d’Irlande et du Pays de Galles, évoqués lors du stage, mais nécessitent des années de travail personnel et en groupe

8- Les circulations énergétiques des 4 éléments présents dans les mégalithes et les églises, les réseaux telluriques étudiés grâce entre autre  à la géobiologie, plusieurs années aussi pour maîtriser les sujets.

9- Les cycles des saisons, avec les cérémonies druidiques, à intégrer petit à petit par la pratique et les échanges

10- L’étude des plantes, des arbres et des minéraux, ainsi que les animaux, et la manière de dialoguer avec eux, ainsi qu’ apprendre à rentrer en  contact avec les esprits, des ancêtres, de la Nature, des directions et des éléments.

Un long travail sur soi et dans la nature conduit à entrer en osmose avec toutes ces entités, à effacer son Ego  pour mieux communiquer .

11- La  philosophie de nos ancêtres druides, proche et identique à celle des amérindiens et des aborigènes,  qu’on retrouve dans les textes élaborés par l’école druidique Rigantona. A étudier et à vivre en permanence

12- Comme les alchimistes, les étudiants en druidisme sérieux cultivent leur mutation intérieure et s’efforcent de pratiquer la générosité, la modestie et l’écoute de l’intérêt général, qui passe avant leur propre intérêt. L’alchimie est un domaine présenté aux débutants par un alchimiste de renom.

Tout cela représente des années d’étude, et peut devenir le but de toute une vie.

Cependant, rien n’empêche personne d’aborder ces cycles d’étude, nous pensons que toute démarche même partielle enrichit celui qui la pratique.

La seule limite est imposée par le fond même de ce genre d’étude. Il est nécessaire d’être modeste, patient, travailleur, sincère et désintéressé, comme le demandent les triades, et l’ensemble de notre philosophie.

Tous ces domaines sont enseignés par les meilleurs spécialistes dans tous les domaines, même s’ils ne sont pas druides.

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Chronique n°39 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-n39/ Mon, 21 Dec 2020 10:51:50 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=878 Un de nos frères a recherché les traces d’un peuple du Vaucluse, les Cavares. Il sera diffusé dans  2 chroniques d’enseignement. Je laisse la plume à Nérios :

suite des Cavares

Cet immense territoire de plaine,  servait de cadre  aux peuples autochtones ou celtiques qui se développèrent sous le patronage du noyau envahisseur Cavare. Ce peuple guerrier d’origine celtique, s’est enrichi dans le commerce et l’agriculture.

La moyenne vallée du Rhône était renommée pour sa fertilité et pour la qualité de ses produits agricoles. C’est grâce aux ports fluviaux de Cabellio (Cavaillon) et d’Avennio (Avignon), que la ville de  Marseille  pouvait être  approvisionnée tout particulièrement en céréales. L’« orge des Cavares » était embarquée  sur de  petits bateaux : moins de dix mètres de long au fond plutôt plat et avec un faible tirant d’eau nécessaire pour une partie peut-être de la navigation fluviale et sûrement pour franchir la barre de l’embouchure du Rhône.

 

Pline vante la qualité supérieure du froment d’hiver des Memini et des Allobroges.

‘Aucun blé n’est plus avide que le froment, et n’absorbe plus de nourriture. A vrai dire, j’appellerai le siligo (Triticum hibernum, L.) un froment délicieux, à cause de sa blancheur, de ses qualités et de son poids. Il convient aux localités humides qu’on trouve dans l’Italie et la Gaule Chevelue, mais au-delà des Alpes il ne se maintient que dans le territoire des Allobroges et des Méminiens; dans les autres parties, au bout de deux ans il dégénère en froment. Le remède, c’est de semer les grains les plus pesants Le siligo fournit le plus beau pain et les produits les plus estimés des boulangeries.’

Varron vante également l’excellente qualité de la charcuterie des gaules  et tout particulièrement celle des jambons et saucissons des Cavares.

 

La peuplade des Memini

C’est au nord du terrritoire des Cavares que l’on positionne  la peuplade des Memini dont Carpentorate Meminorum (Carpentras,) une cité commerçante en est le chef-lieu.

Le pays des Memini se trouve dans un vaste amphithéâtre naturel de montagnes, formé au nord par les dentelles de Montmirail et le Mont-Ventoux  et à l’est par les Monts de Vaucluse jusqu’à L’isle-sur-Sorgue. Ce cirque de montagnes, couvertes de forêts ou de landes, constituait un no man’s land qui séparait les Memini des Vocontii au nord  et des Albici à l’est: Vacqueyras, Beaumes-de-Venise, le Barroux (seul passage faisant communiquer directement les Vocontii et les Memini). Les zones de montagnes étaient attribuées aux peuplades des Memini, Vocontii et les Albici et les zones de plaines au Cavares.

L’ager Meminorum (ou territoire des Memini) comprenait, à l’intérieur de ces limites, le territoire des villes et villages actuels suivants : Carpentras, Pernes, la Roque, Saint-Didier, Venasque, Malemort, Méthamis, Mormoiron, Villes, Flassan, Mazan, Caromb, le Barroux, Aubignan, Sarrians et Monteux. Une mention toute particulière doit être faite pour un vieil oppidum indigène: Venasque, Vindasca. Ce toponyme donnait son nom au Comté Venaissin   circonscription qui curieusement recouvrait le territoire de la peuplade des Memini.

 

Une monnaie Cavare au buste de cheval  

La figure du cheval est omniprésente sur les monnaies du monde celtique. L’animal constitue, de loin, l’élément le plus commun, la figure centrale. Cet animal constitue l’élément récurent de l’iconographie monétaire et occupe une place centrale dans l’imaginaire celtique. Il est souvent présenté harnaché, prêt pour la guerre. Les cavaliers composent l’élite des armées celtiques, leur monture est donc étroitement liée à l’aristocratie. Ces représentations variées du cheval, nous livrent un bel exemple de  l’expression artistique des populations celtiques. Elles résonnent jusque dans les légendes celtiques médiévales comme celle du roi Marc’h aux oreilles de cheval (marc’h signifie « cheval » en breton).C’est sur les territoires des Allobroges, des Segovellauni et des Cavares que plusieurs découvertes de pièces de monnaies au buste de cheval et au cheval au galop portant des légendes en caractères lépontiens ont été faites.

Nérios 10 Mai 2020

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Chronique n°37 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-n37/ Tue, 08 Dec 2020 14:17:40 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=872 Un de nos frères a recherché les traces d’un peuple du Vaucluse, les Cavares. Il sera diffusé dans  2 chroniques d’enseignement. Je laisse la plume à Nérios

Les Cavares un peuple Celto-Ligure

Au Vème siècle avant J-C, les Celtes, qui viennent du centre de l’Europe, envahissent le territoire de l’actuelle Provence en pénétrant par la vallée du Rhône. Les Celtes ne paraissent s’être infiltrés qu’en très petit nombre dans une région déjà très peuplée. Plus guerriers que les Ligures, ils prennent le pouvoir puis se mélangent avec les Ligures et forment une civilisation originale très diversifiée à l’est du fleuve, celle des Celto-Ligures qui va subsister jusqu’à l’invasion Romaine.

Des confédérations de peuples se constituent aux IIIe et IIe siècles avant J-C, les Volques Arécomisques, les Salyens, les Voconces, les Allobroges et plus au nord, les Arvernes.

Les Salyens (ou Salluviens) sont installés en Basse Provence, les Voconces dans la Drôme, les Oxybiens dans le Var et les Déciates dans les Alpes-Maritimes. Ils sont entourés au Nord et à l’Ouest par des tribus Celtes: les Allobroges en Dauphiné et les Arvernes dans le Massif Central. Le territoire de la confédération des Cavares s’étendait de la Durance à l’Isère en longeant la rive gauche  du Rhône principalement  sur les zones de plaines. Les principales villes sont d’Acusio (Montélimar), Avennio (Avignon), Cabellio (Cavaillon) et Arausio (Orange). La ville d’origine était sur la colline de Lampourdier, cinq kilomètres au Sud d’Orange.

La définition des limites du domaine des Cavares   soulève parfois des discordes selon les auteurs car entre les Allobroges et les Voconces on rencontre les Ségovellaunes, qui ont Valence pour chef-lieu. On relève également la présence de la peuplade des Memini entre Voconces et Cavares. dont le chef-lieu est Carpentras.

Les Ségovellaunes auraient pris part à plusieurs reprises à de malheureuses campagnes contre Rome avec les Allobroges dans les troupes des Gailates. C’est ainsi compréhensible qu’ils aient favorablement accueilli Hannibal, lui fournissant vêtements et armes pour passer les Alpes et poursuivre le combat contre le même ennemi. Ce geste ne signifie nullement que les  Ségovellaunes et les Allobroges étaient en conflit mais beaucoup plus qu’ils étaient liés contre Rome.

Par contre ce n’est pas le cas des Cavares  qui deviennent rapidement les alliés   de Rome et ils tentent de s’opposer au franchissement du Rhône par l’armée d’Hannibal, qui marchait sur Rome  en 218 av J-C.

La position centrale entre Valence et Marseille permettait aux Cavares des échanges très étroits avec leurs voisins les Allobroges au nord, les Voconti à l’Est, les Salyens et Massalia (Marseille) comptoir phocéen au sud. Ce peuple très romanisé, verra rapidement son territoire  intégré à la province romaine de Gaule transalpine.

Strabon disait du peuple Cavares : « Le nom de ce peuple l’a emporté sur tous les autres, et l’on commence à ne plus appeler autrement les Barbares de cette rive, lesquels d’ailleurs ne sont plus, à proprement parler, des Barbares, vu qu’ils tendent de plus en plus à prendre la physionomie romaine, adoptant tous la langue, les mœurs , voire même quelques-uns les institutions des Romains. »

Evoluant lentement dans le cadre de l’autorité romaine, le peuple Cavare devait conserver, avec ses structures sociales anciennes, une certaine autonomie.

Cet immense territoire de plaine,  servait de cadre  aux peuples autochtones ou celtiques qui se développèrent sous le patronage du noyau envahisseur Cavare. Ce peuple guerrier d’origine celtique, s’est enrichi dans le commerce et l’agriculture.

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Chronique n°35 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-n35/ Thu, 26 Nov 2020 09:25:47 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=866 Enseignement druidique de l’école druidique Rigantona

L’enseignement druidique est très riche, et nécessite des dizaines d ‘années de travail. Il est aussi complexe, car il comprend de nombreux domaines que chaque disciple doit apprendre à maîtriser.

Nous pouvons les énumérer, chacune aura sa place dans nos formations et nos stages.

1-Tout d’abord, il nous paraît indispensable d’apprendre à se connaître, qui l’on est, d’où l’on vient, et ce que l’on a subi comme influences dans les différents milieux rencontrés, qui a conditionné les valeurs que l’on a.

2-Le thème astral de naissance, notre morphopsychologie, notre système de fonctionnement nous indiquent aussi des composantes de notre personnalité.

3-Pour mieux se connaître, il est indispensable d’approcher ce qu’on appelle la magie, de cultiver ses perceptions, de qualifier et quantifier ses sensations, par l’étude des sephiroths, de l’alchimie, du rosicrucianisme, le magnétisme intérieur, la méditation, la circulation d’énergie,…

4-En même temps, il est primordial d’étudier la nature, vivre et communiquer avec elle, s’imprégner de ses ondes énergétiques

Dans les domaines à connaître absolument, se trouvent :

5- L’histoire des gaulois et les celtes,

6- La mythologie celtique, les contes et légendes de nos contrées,

7- Les triades de l’île de Bretagne, les séries du Barzaz Breizh et les épopées d’Irlande et du Pays de Galles,

8- Les circulations énergétiques des 4 éléments présents dans les mégalithes et les églises, les réseaux telluriques étudiés grâce entre autre  à la géobiologie,

9- Les cycles des saisons, avec les cérémonies druidiques,

10- L’étude des plantes, des arbres et des minéraux, ainsi que les animaux, et la manière de dialoguer avec eux.

11- La  philosophie de nos ancêtres druides, proche et identique à celle des amérindiens et des aborigènes,  qu’on retrouve dans les textes élaborés par l’école druidique Rigantona.

12- Comme les alchimistes, les étudiants en druidisme sérieux cultivent leur mutation intérieure et s’efforcent de pratiquer la générosité, la modestie et l’écoute de l’intérêt général, qui passe avant leur propre intérêt.

Tout cela représente des années d’étude, et peut devenir le but de toute une vie.

Cependant, rien n’empêche personne d’aborder ces cycles d’étude, nous pensons que toute démarche même partielle enrichit celui qui la pratique.

La seule limite est imposée par le fond même de ce genre d’étude. Il est nécessaire d’être modeste, patient, travailleur, sincère et désintéressé, comme le demandent les triades.

Nous prévoyons des stages et sorties, qui nous permettront d’aborder l’essentiel de ces domaines, mais il ne s’agit que  d’une initiation de base.

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Chroniques n°33 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chroniques-n33/ Fri, 13 Nov 2020 15:25:22 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=851 Enseignement druidique de l’école druidique Rigantona

Nous avons vu que les druides sont de grands savants, Druide est composé de « dru », en gaulois  et français vigoureux, puissant, et « ide » savant, d’où nous vient le mot idée, donc signification probable :  celui qui a beaucoup d’idée, le « très savant ». Mais quel intérêt aurait-on de nos jours à rechercher leur héritage ?

Le druidisme est la science de nos ancêtres certes, mais adaptée et tirée de notre terroir, lequel n’a pas changé. Tous les sites importants( mégalithes, églises, forêts, collines et  rivières   sacrées,etc…), les maillages telluriques et les influences cosmiques locales ont nourries les sciences ésotériques modernes mais issues pour la plupart des découvertes des druides.

Il nous semble  fondamental de suivre le chemin que nous invitent à suivre nos ancêtres car adapté à nous et à notre environnement. Les découvertes récentes corroborent les préceptes des druides et nous confortent dans la certitude d’être orientés dans la bonne direction.

Après 40 années de recherches, de l’ethnologie à l’alchimie en passant par l’étude de la nature, l’astrologie, la magie et le magnétisme, la mythologie, la philosophie au sein de plusieurs Collèges Druidiques, il nous semble justifié de proposer à ceux qui se sentent reliés à cette terre du bout de l’Europe un enseignement sur comment retrouver les connaissances des anciens prêtres (maintenant on dit chamans) par des lectures, des exercices dans la Nature et une osmose avec elle.

Nous vous proposons une activité régulière, faite de contes, de sorties, d’exercices et de découvertes des énergies en nous et autour de nous, d’échanges sur des savoirs, savoirs-faire et savoirs-être, et une philosophie raisonnable et équilibrée, dans l’Amour et le respect de chaque être sur terre.

 

2-Aujourd’hui nous pouvons évoquer  la nature au jardin du mois de juin, avec quelques préceptes traditionnels locaux :

Par exemple, c’est le moment début juin de donner un coup de fouet aux plantes à fruits et légumes. Pour cela, nous avons dans nos jardins, au bord des routes ou dans les secteurs humides peu travaillés par l’homme 3 plantes principales dont nous pouvons faire des purins :

-l’ortie, bien connue de tous et que l’on peut aussi consommer dans la soupe, qui peut être selon la dilution répulsive des insectes, traitement contre les maladies ou fortifiante.

-La grande consoude, qui stimule les plantes et les arbres et les aide à se défendre contre ses prédateurs,

-La prêle : Cette plante très ancienne, certainement présente depuis plusieurs centaines de millions d’années sur terre est très chargée en silice, et grâce à elle aide les plantes par son purin à résister à tous les prédateurs ou maladies.

Bien sûr, il existe encore d’autres possibilités de faire des purins avec d’autres plantes, mais déjà avec ces 3 là on peut aider ses plantations, particulièrement en juin, où le soleil et la chaleur aident la poussée des plantes, mais aussi la multiplication des insectes prédateurs et des maladies

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Chronique n°23 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-n23/ Wed, 16 Sep 2020 09:31:34 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=822 Je profite de cette nouvelle chronique  pour vous exposer le but de l’école druidique plus précisément.

Il s’agit tout d’abord de faire connaître aux descendants des gaulois et des celtes l’histoire de leurs ancêtres. Donc un peu d’histoire .

1-Depuis le XIXème siècle, les connaissances de la société gauloise et celtique ont considérablement évoluées. La société dans sa globalité a peu été modifiée pendant mille ans. Contrairement à ce que pensent certains  tenants de l’orthodoxie historique, la guerre des Gaules, exposée par César le dictateur sans scrupules, n’a constitué que 8 ans de guerres. Or, la confrontation entre les celtes et les romains a débuté très tôt, au moment même de la fondation de Rome.

Rome vient de Romulus (En gaulois « la lumière de Rom ou Ram », celui dont nous vous avons déjà entretenu dans la chronique n° 9). Romulus et son frère Rémus (le Rème, gaulois de champagne) se sont disputé la primauté  de la ville. Rémus a été vaincu. Il existait à cette époque, à la lisière entre le monde grec et le monde protocelte des étrusques une région où se réfugiaient les bannis des peuples gaulois (la pire punition pour un celte a toujours été d’être chassé par son clan). Les 2 frères auraient-ils été des exclus d’un peuple gaulois ? Toujours est-il que ces 2 guerriers ne vivaient qu’avec d’autres hommes, (tous bannis ?) puisqu’ils ont été obligés de tuer les sabins pour leur prendre leurs femmes.

La légende de la fondation de Rome se base sur 2 bambins orphelins recueillis par une louve, qui va les élever jusqu’à l’âge adulte. Nous savons maintenant que  chaque clan gaulois ou celte avait un totem. Par exemple, les Auvergnats, ou Arvernes, sont le peuple de la verne, l’aune sacré.

Tout nous porte à croire  que les Rèmes de champagne avaient  pour totem le loup.

Les liens d’ailleurs entre les Rèmes et les romains, comme leurs voisins et cousins éduens, sont restés étroits pendant tout l’empire romain. César était très proche de ces deux peuples, jusqu’à ce qu’il fasse assassiner Dumnorix, le frère de Diviciacos, le druide éduen qui était proche de lui.

Les romains, dès l’origine, ont privilégié une organisation de leur société basée sur les descendants des fondateurs mélangés aux autres peuples du latium qui ont formé le sénat. Ce sont les seuls au départ qui ont la citoyenneté romaine complète et tous les droits. Petit à petit, les élites des peuples vaincus ont été adoptés par les membres des « familles », ce qui a fini par représenter des centaines de milliers de personnes. Tous ces gens-la avaient intérêt à rester fidèles à Rome dont ils faisaient partie du système aux premières loges.

La 2ème caractéristique de la société romaine est l’invention de la légion. La légion n’est pas composée de volontaires, ce sont souvent des jeunes qui sont désignés par les clans inféodés à Rome sur demande des généraux mandatés par le sénat. Par exemple, lors de la campagnes de César, il a fonctionné presque exclusivement avec des gaulois soit de Cisalpine (gaule d’Italie du Nord) soit de la province (narbonnaise ou Allobroges). La légion a ceci de particulier que ses membres sont loin de leurs famille, qu’ils ne rejoignent qu’exceptionnellement, soumis à une discipline de fer (si quelques-uns se rebellent, on procède à la décimation, c-à-dire l’exécution d’un légionnaire sur dix choisis au hasard). Ils restent en campagne le temps décidé par les généraux, et dans des conditions très spartiates.

A l’issue de leur temps (en général 15 ans de bons et loyaux services), les rescapés sont relâchés avec un pécule qui leur permet de s’acheter un lopin de terre suffisant pour vivre correctement. Pour la quasi-totalité les anciens légionnaires retournent dans leur famille.

Nous aborderons la société celtique dans la prochaine chronique.

 

2-Merlin et Arthur : La naissance d’Arthur :

Uther Pendragon est roi de Bretagne. Il est célibataire, mais il tombe amoureux fou de la femme du duc de tintagel, Gorlois. Celui-ci retourne dans son château pour mettre sa femme à l’abri des assauts du roi.

Merlin dit à Uther : « Je vais t’aider à conquérir Ygerne, mais tu dois me promettre que l’enfant qui naîtra de votre union me sera remis dès sa naissance » Uther promet.

Le lendemain, Merlin se dirige vers le château de Tintagel, Gorlois étant parti en guerre  contre le roi.

Il transforme Uther en Gorlois et lui en page. Ainsi méconnaissables, ils entrent dans le château où tous se laissent prendre au subterfuge. Ygerne accueille son « mari » avec chaleur, et celui-ci se hâte d’aller se coucher avec elle.  Il passe la nuit à la combler d’assauts amoureux, à la surprise de la belle duchesse.

A 5 heures du matin, Merlin vient chercher Uther et le presse de s’en aller. Ils repartent, ayant repris leur aspect habituel, et croisent un cavalier qui vient annoncer à Ygerne que son mari a été tué cette nuit par les troupes d’Uther. Celle-ci comprend alors que ça n’est pas avec lui qu’elle a fait l’amour, mais qu’un sortilège l’a trompée.

Merlin conseille à Uther de proposer aux barons de sa cour d’épouser Ygerne, afin de la protéger, elle qui était la femme d’un preux chevalier pour qui il avait de l’estime et de l’affection, malgré leur différent.

Ygerne sait qu’elle est enceinte, se doute de qui est le père, et a besoin de protection. Elle accepte donc, et tous les chevaliers bretons trouvent la proposition d’Uther tout à fait chevaleresque et généreuse.

Uther se marie donc avec Ygerne, dont il sera toujours amoureux jusqu’à sa mort.

...suite dans une prochaine chronique

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Chronique n°20 https://ecoledruidiquerigantona.fr/chronique-du-jeudi-23-avril-2020/ Wed, 08 Jul 2020 13:23:12 +0000 https://ecoledruidiquerigantona.fr/?p=781 1- Contrairement à d’habitude, nous allons dans la première partie aborder une facette de la formation druidique. Il s’agit de comment communiquer avec les êtres vivants et les esprits.

Chez les druides, la vie commence avec le premier atome puisqu’il vibre et peut communiquer avec les autres, et qu’il est relié à tout ce qui existe. En conséquence, tous les objets, les minéraux , les végétaux, les animaux (dont les humains), les êtres supérieurs comme les anges ou inférieurs comme les nains, les gnomes, les korrigans, les élémentaires et les élémentaux, font partie des êtres vivants.

Comme nous faisons aussi partie du grand tout, il est possible à chaque être humain de rentrer en communication avec tous les autres êtres.

Il suffit de travailler sa sensibilité par des exercices appropriés (stages de l’Ecole Druidique Rigantona, méditations, voyages chamaniques, yoga, sophrologie, etc.) et de se mettre au contact avec les êtres (même les esprits , qui n’ont pas de masse, mais ont de l’énergie vibratoire).

Mais pas n’importe comment, bien sûr !

Il faut savoir que chaque être ou esprit fait partie d’une catégorie particulière.

Par exemple, les pierres volcaniques ou les pierres calcaires n’ont pas le même type vibratoire.

Les esprits de l’eau et ceux du feu sont aussi différents.

Une fois le type vibratoire déterminé, par exemple est-ce une vibration de la terre, de l’eau, de l’air ou du feu ? Féminine ou masculine ? Puissante ou faible ? Rapide ou lente ? Douce ou agressive ?…

Avec quel sens peut-on capter ses ondes ? La vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher ? Quelle est sa couleur, son odeur, sa note, sa texture évaluées grâce au pendule par exemple ?

Une fois évaluée la carte énergétique qualitative et quantitative de la catégorie, il convient de partir à la recherche d’un être qui nous attend. C’est lui qui va nous choisir comme « ami » ou « correspondant ».

Il est possible de mettre beaucoup de temps à le trouver, car le temps humain n’est pas le temps du reste de la Nature, et nous devons être prêt pour cette rencontre.

Demain, nous évoquerons une démarche de rencontre avec un arbre, et le bénéfice prodigieux que l’on peut en retirer .

 

2—Le signe du taureau:

Il s’agit du deuxième signe du zodiaque. La nature est en pleine floraison, la terre commence a donner le meilleur d’elle-même. Le taureau est plus puissant que le bélier, mais moins rapide. C’est donc un signe de terre, régi par Vénus. Le caractère le plus marqué du taureau est son extrême solidité. Mais la rigidité est le risque d’un système fixe et constant.

La 2ème caractéristique du taureau est son oralité. C’est un épicurien.

Sa 3ème caractéristique est sa lenteur de réaction alliée à une explosivité irrésistible.

Observez un taureau dans l’arène. Il gratte avec sa patte un moment, puis tout d’un coup, il fonce et rien ne peut l’arrêter. Une fois décidé, il ne change pas d’avis.

Au demeurant, c’est le plus souvent un aimable, très fidèle dans ses affections, constant, volontiers débonnaire, grand amateur de plaisirs sains, rarement indifférent devant une bonne table, sensuel, les pieds bien enracinés dans le sol, pétri de bon sens, doué d’esprit pratique, plus à l’aise dans le concret que dans l’abstraction. Il sent mieux les choses qu’il ne les analyse.

On le dit aussi « routinier et rabâcheur, fixé à des préjugés dont il ne démord pas »

 

3- Merlin et Arthur : La naissance d’Arthur

Uther Pendragon est roi du Pays de Galles, c’est-à-dire roi des Bretons. Il regrette Merlin, qui a disparu un beau jour sans laisser de traces. Cependant, il envoie 2 chevaliers en petite Bretagne pour essayer de le retrouver. Ils s’arrêtent un jour près d’une fontaine pour se désaltérer. Passe alors un vieux bûcheron. Ils demandent alors au bûcheron s’il connaît Merlin et s’il sait où le trouver car Uther le réclame.

Le vieil homme se moque d’eux. Il leur dit : « Si cela avait été moi qui cherchait Merlin, je l’aurais trouvé. Par contre, vous direz à Uther que s’il veut voir Merlin, qu’il vienne lui-même le chercher ».

Les chevaliers retournent voir Uther et lui expliquent les désirs de Merlin (car bien sûr, le bûcheron c’était lui).

Uther se met en route et vient chercher Merlin, qu’il ramène à sa cour.

Celui-ci a un projet qui est prévu de toute éternité.

Il va enflammer Uther d’une passion exacerbée envers Yguerne, la femme du duc Gorlois de Tintagel.

Celle-ci a déjà 2 filles, dont une est la fée Morgane et l’autre Morgause.

Uther va garder Gorlois près de lui pour tenter de séduire sa femme. Lassée par son insistance, Yguerne dit à son mari que Uther veut la séduire. Furieux, Gorlois quitte la cour et déclare la guerre à Uther.

Uther part donc assiéger Tintagel pour soumettre Gorlois. Mais Merlin guette…suite demain

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